franchis par le prix du carburant ou de la nourriture, de 2008 à aujourd'hui

$le baril de Brent
Echelle non linéaire : 2008 à février 2026 à gauche, le conflit à droite
  • Inde : le gaz de cuisine rationné
  • Pakistan : carburant rationné et coupures d'électricité
  • Egypte : l'Etat élargit la subvention du pain
  • Union européenne : télétravail recommandé et plan de sobriété
  • Inde : reprise des achats de pétrole iranien
  • Brésil : baisse des taxes et diesel subventionné
  • France : l'Etat prolonge son aide aux carburants
  • France : la rue se mobilise contre le prix du carburant
  • France : une station sur six à sec, un prix plafond vide les pompes
  • Haïti : les émeutes de la faim renversent le gouvernement
  • Egypte : la grève et les émeutes du pain de Mahalla
  • Mozambique : cinq jours d'émeutes font reculer le gouvernement
  • Iran : l'essence augmente de moitié, la rue est écrasée
  • Equateur : la fin de la subvention du diesel fait fuir le gouvernement
  • France : les gilets jaunes contre la taxe sur le gazole
  • Kazakhstan : le doublement du GPL déclenche une insurrection
  • Sri Lanka : le manque de carburant fait fuir le président
  • Bangladesh : centrales à l'arrêt et carburant record
  • Nigeria : la fin de la subvention triple le prix de l'essence
  • Kenya : le parlement envahi contre les taxes sur le carburant et le pain
Deux doigts pour déplacer ou agrandir la carte
Afficher les événements en les pointant du doigt
  • Colère : Des gens dans la rue, rassemblement ou émeute, contre le prix du carburant ou de la nourriture. Seuls entrent ici les mouvements dont c'est le motif déclaré ; une colère politique aux causes multiples reste dehors.
  • Pénurie : Le carburant ou la nourriture manquent physiquement : files aux stations, rationnement, stations à sec, coupures d'électricité faute de fioul. Un prix élevé sans manque n'est pas une pénurie, il relève de la page Inflation.
  • Faim : Se nourrir devient difficile : pain hors de prix, émeute de la faim, ou alerte des Nations unies sur l'alimentation. C'est la conséquence la plus lente, six à douze mois après le baril, et la plus grave.
  • Aide : L'Etat agit sur le prix : subvention, baisse de taxe, prix plafonné, aide ciblée. Sur les onze précédents de la carte, c'est ce qui en a éteint sept : le remède ordinaire est politique, pas économique.