Les mécanismes par lesquels la fermeture du détroit d'Ormuz se propage, et l'état de chacun aujourd'hui

Chaque mécanisme porte son poids dans la lecture du conflit aujourd'hui, à observer en relief, secondaire estompé, et son dernier verdict daté : tientse fissurea cédés'est retournés'aggrave. L'ouverture d'une case donne le verdict complet et son historique.
  1. 1. L'accord du 17 juin s'est effondré en juillet, et le détroit d'Ormuz s'est refermé

    • 20% du pétrole mondial passe par un chenal de 34 km
  2. 2. Le détroit fermé tient le pétrole moitié plus cher qu'avant-guerre

    • Le prix du baril mesure le feu autour du détroit, pas le manque de pétrole
    • Le brut se trouve encore, le gazole ne se fabrique plus
  3. 3. Le pétrole cher déclenche trois crises en cascade

    • Les engrais manquent, les récoltes sont menacées
    • L'alimentaire monte en dernier et redescend en dernier
    • Les réserves de gaz européennes se vident
  4. 4. Ce qui empêche le conflit de s'arrêter

    • Chaque route qui contourne le détroit devient un front
    • Chaque camp tient un pétrole vital pour l'autre
    • Les pertes américaines s'accumulent sans que Washington les reconnaisse
    • La Russie gagne de l'argent à chaque jour de conflit
  5. 5. Le régime iranien absorbe les frappes sans se briser

    • Les frappes extérieures soudent le régime
    • Personne ne sait qui dirige l'Iran
    • Internet coupé : personne ne voit ce qui se passe en Iran
    • Le stock d'uranium est inaccessible aux inspecteurs, pas disparu
  6. 6. La finance s'ajoute aux frappes : les USA attaquent aussi les circuits dont dépend l'Iran

    • L'or est devenu à la fois refuge des épargnants et cible des sanctions
    • L'Iran laisse passer le yuan, pas le dollar
    • Les usines d'armement mettront sept ans à rattraper les commandes